Est-ce compliqué d’installer soi-même son alarme ?

Tous nos produits sont très simples à poser et sont livrés avec une documentation détaillée ainsi que les accessoires nécessaires à leur installation (vis, chevilles, piles). Il vous suffit d’être équipé d’un outillage classique (perceuse, tournevis, etc.) et en quelques heures, votre système de sécurité sera installé. La reconnaissance des détecteurs, commandes, sirènes, ce fait très aisément par un apprentissage de la centrale ; pas besoin d’être technicien pour s’y atteler ! de plus, vous bénéficiez d’un service d’assistance technique gratuit (+ d’infos) qui vous propose de nombreux services : assistance téléphonique, téléchargement de vidéos pour l’aide à l’installation, zone d’accès client sur le site, etc. Nous vous rappelons aussi que vous pouvez sélectionner l’option paramétrage de votre matériel qui est généralement OFFERT pour tout achat d’un kit ou d’une centrale et vous pouvez aussi bénéficier de la maintenance à distance de votre matériel avec le service S1Connect : (+ d’infos)

Est-ce que les alarmes sans fil sont aussi fiables que les alarmes filaires ?

La technologie radio dans les alarmes est utilisée depuis de nombreuses années par les constructeurs les plus renommés (Paradox, Risco, Atral, Visonic, Cooper, Bosch, Honeywell) et a fait ses preuves. L’installation d’un système d’alarme filaire chez un particulier, un commerçant ou une petite entreprise n’est pas justifiée et on peut facilement estimer les économies réalisées en évitant les travaux occasionnés par le passage des câbles ; autre point essentiel, surtout dans une habitation, la discrétion de l’installation qui ne touche en rien à la décoration intérieure. Aujourd’hui, les alarmes sans fil sont technologiquement très performantes et ne sont tributaires que des superficies à protéger. Ainsi, les grands locaux commerciaux ou locaux bâtis autour d’une structure métallique continueront de bénéficier d’un système filaire.

La portée radio est-elle suffisante pour couvrir mon habitation ?

La distance maximale entre deux appareils radio est déterminée par la puissance du signal qui aboutit au récepteur et par sa capacité de le capter. Quelques phénomènes peuvent atténuer la puissance du signal reçu et l’efficacité du récepteur, mais en agissant de manière appropriée, ces causes peuvent être éliminées ou minimisées. Les deux phénomènes principaux qui influent sur la puissance du signal sont l’absorption et la réflexion des ondes radio. L’absorption engendre une atténuation de la puissance du signal quand celui-ci doit traverser des matériaux spécifiques. Dans ce cas plus l’indice de réfraction est élevé plus le phénomène d’absorption est élevé.

Matériaux avec indice de réfraction bas : Bois, plastique, brique creuse, parpaing, matières synthétiques, verre.

Matériaux avec indice de réfraction moyen : Eau (ex. aquariums), briques pleines, marbre.

Matériaux avec indice de réfraction élevé : Béton armé, métallique (bureaux, armatures béton, électroménagers, tuyauterie, grille).

Concrètement, que ce soit dans une habitation ancienne ou moderne la portée radio autour de la centrale peut être estimée à 30 mètres ce qui est amplement suffisant dans la majorité des cas ; il est de plus recommandé d’installer la centrale au centre de l’habitation afin que le signal radio soit réparti uniformément vers chaque détecteur ; si exceptionnellement la portée radio n’est pas suffisante, il existe des émetteurs/répétiteurs permettant d’augmenter cette portée radio.

Y a-t-il une fréquence homologuée spécifique en France ?

Le spectre des fréquences radioélectriques appartient au domaine public de l’État, qui a la responsabilité de le gérer, d’en planifier et d’en contrôler les usages : ces missions ont été confiées à l’ANFR (Agence Nationnale des Fréquences) en collaboration avec des autorités administratives indépendantes (ARCEP, CSA) et des ministères qui ont accès à une ou plusieurs bandes de fréquences ; la gestion du spectre est ainsi répartie entre sept ministères et deux autorités attributaires de fréquences (inscrits au Tableau national de répartition des bandes de fréquences) :

– L’Administration de l’aviation civile.

– L’Autorité de Régulation des Télécommunications.

– Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (fréquences de radiodiffusion).

– Le Ministère chargé de l’Espace.

– Le Ministère de la Défense (forces armées).

– Le Ministère de l’Intérieur (police, sapeurs-pompiers).

– L’Administration de la météorologie.

– L’Administration des ponts et de la navigation maritime.

– Le Ministère chargé de la Recherche.

Les bandes de fréquences autorisées pour le matériel d’alarme en France sont régies par l’ART et sont classées dans les sections « équipements non spécifiques » et « alarmes ». (voir le tableau pour plus d’informations). Il n’y a donc pas qu’une seule fréquence homologuée, mais la fréquence 868MHz proposée par les principaux constructeurs (Bosch, Atral, Visonic, Cooper, Honeywell) est la plus utilisée en France.

Double fréquence, twin band… faut-il que le système fonctionne sur plusieurs fréquences ?

Face à la diversité des systèmes d’alarme et à la concurrence entre constructeurs, de nombreuses innovations plus ou moins justifiées ont vu le jour ; ainsi, le système de double fréquence (différente ou non) peut être plutôt considéré comme un argument marketing plutôt qu’une réelle nécessité. De nombreux grands constructeurs (Visonic, Paradox, Risco, Honeywell) préfèrent travailler sur une seule fréquence en la sécurisant au maximum avec un système antibrouillage efficace. Chez Visonic, le système antibrouillage est associé au système « CodeSecure » qui permet la transmission d’un nouveau code à chaque utilisation et évite ainsi tout « piratage ».

Est-ce que le transmetteur fonctionne avec les lignes dégroupées ?

Il existe maintenant de nombreuses solutions qui permettent d’utiliser son alarme avec une ligne dégroupée ; cliquez ici pour découvrir notre dossier et en savoir plus sur le raccordement d’une ligne dégroupée.

Est-il nécessaire d’être relié à un système de télésurveillance ?

Être relié à un centre de télésurveillance n’est pas obligatoire, mais peut être envisagé dans certains cas. L’un des principaux inconvénients est le délai d’intervention qui dépend de la proximité du centre ; il faut prendre en compte la situation du local protégé, car si celui-ci se trouve en campagne et éloigné d’une ville (là où sont généralement implantées les sociétés de télésurveillances), les délais d’interventions peuvent être très longs ! d’autre part, il faut savoir qu’en plus de l’abonnement mensuel, chaque intervention sera facturée si le déclenchement n’est pas une effraction réelle et justifiée.

Nous vous conseillons donc d’opter pour une alarme équipée d’un système efficace de dissuasion sonore (sirènes extérieures et intérieures) qui permettra de mettre en fuite l’intrus ; ensuite le transmetteur téléphonique permettra de prévenir immédiatement plusieurs correspondants (voisins, proches, amis et vous !) afin de se rendre sur place pour valider cette effraction ou d’appeler les autorités compétentes pour sécuriser les lieux ; c’est un système économique qui existe depuis très longtemps et qui, grâce à son efficacité, a fait ses preuves.

Dans certains cas, local professionnel avec des stocks importants par exemple, l’abonnement à un centre de télésurveillance est justifié, car il permettra d’opter (service facturé) aussi pour une surveillance des lieux par gardiennage suite à une dégradation des accès ou tentative d’effraction. Nos centrales intègrent un transmetteur digital compatible avec les centres de télésurveillance.

Est-ce que l’alarme peut être utilisée si un chat ou un chien occupe les locaux protégés ?

Toutes nos gammes incluent des détecteurs volumétriques équipés de la technologie « immunité aux animaux domestiques » qui permet de distinguer les personnes des animaux. Des précautions sont néanmoins à prendre, car au-dessus de la hauteur limite d’un mètre, cette immunité décroît si l’animal se rapproche du détecteur. Il est par conséquent recommandé d’installer le détecteur à un endroit potentiellement éloigné de l’approche de tout animal (escalier, table, armoire, etc.).