Caméras de vidéosurveillance HIKVISION – test, avis et caractéristiques

HIKVISION, leader sur le marché de la vidéosurveillance professionnelle...

Depuis de nombreux mois (voir quelques années !) SECURITE 1 recherche une gamme de caméras de vidéosurveillance devant répondre à un « cahier des charges » bien précis et à des critères très sélectifs :

  • gamme exclusivement composée de caméras réseaux IP (voir ce dossier pour comprendre les avantages des caméras IP)
  • gamme bien placée en terme de rapport qualité/prix tout en évinçant sévèrement les produits plutôt orientés « bas de gamme » ou « grand public » qui ne répondent pas aux demandes formulées par nos clients habituels.
  • menus de gestion de la caméra en français, simple et accessible à tous.
  • applications smartphone (iPhone & Android) avec fonction de lecture multicaméra et de visualisation des enregistrements.
  • gamme intérieure et extérieure avec vision nocturne par Infrarouge.
  • gamme déclinée en plusieurs résolutions mégapixels.
  • alimentation soit par bloc d’alimentation traditionnelle ou par POE (alimentation par câble réseau).
  • gamme de caméras IP compatible avec des solutions d’enregistrement externes (NAS, NVR) ou interne (carte SD ou MicroSD).

Après avoir testé de nombreuses marques parmi les plus réputées : Axis, Mobotix, Samsung, Acti et bien d’autres encore, aucune ne répondait totalement à ce cahier des charges.

Aujourd’hui, nous sommes fiers de vous annoncer que notre acharnement a été payant puisque nous avons testé la nouvelle gamme Hikvision qui possède l’énorme privilège de répondre TOTALEMENT à ce cahier des charges aux critères très sélectifs !

Puisque nous parlons vidéo et que de belles images valent mieux qu’un long discours, nous vous invitons à visionner les différentes vidéos qui sont disponibles sur cette page ou sur les différents dossiers que nous consacrerons au fil du temps à l’ensemble des produits de cette nouvelle gamme.

Vous allez découvrir une image très détaillée et justement contrastée qui exploite pleinement les différentes résolutions mégapixels proposées ; couplée à un objectif très lumineux, la caméra est hyper sensible, même dans les conditions d’éclairages les plus difficiles, la fonction d’éclairage par Infrarouge est très efficace en terme de portée et couvre toute la largeur de l’angle de l’objectif, les fonctions d’enregistrement sur carte MicroSD  ou sur enregistreur numérique NVR sont complètes et bien pensées.

Bref, vous l’aurez compris, nous avons été subjugués par les nombreuses qualités de cette gamme et des images fournies, mais d’autres points nous ont aussi bluffés comme l’application pour smartphone qui est une des plus réussis que nous ayons testées en terme de fonctionnalité et de souplesse d’utilisation, sans oublier l’excellent logiciel d’enregistrement NVR 16 voies iVMS-4200 livré gratuitement qui est capable de gérer les enregistrements issus des cartes MicroSD, des enregistreurs externes ou de votre ordinateur !

Pour conclure, si vous cherchez une gamme de caméras de vidéosurveillance qui soit de qualité, robuste et incluant une multitude de fonctions dont un accès à distance d’une efficacité redoutable et des fonctions d’enregistrement performantes, ne cherchez plus , la gamme hikvision est faite pour vous !

Présentation de la société Hikvision :

Depuis sa création en 2001, Hikvision a rapidement atteint une position majeure sur le marché mondial de la vidéosurveillance ce qui lui a permis de devenir le premier fournisseur mondial de produits de vidéosurveillance. La gamme de produits de Hikvision comprend des enregistreurs DVR ou NVR, des serveurs vidéo numérique, des cartes de compression et des caméras IP haute définition qui à elles seules permettent à la société d’obtenir plus de 11% des parts de marché mondial des caméras réseau mégapixel.

Avec plus de 8000 employés et 43 succursales, Hikvision assure une présence véritablement mondiale ; de plus, la société possède le plus grand centre de recherche et de développement au monde dans lequel elle réinvestit chaque année 7% de son chiffre d’affaires pour l’amélioration et l’innovation continues de ses produits conçus exclusivement sur des technologies de pointe.

Pourquoi utiliser le service de redirection HiK-Connect ?

Pour identifier et se connecter à votre routeur ou votre Box Internet (et aux appareils connectés dessus : ex. votre caméra) depuis le réseau extérieur (pour faire simple, partout dans le monde sauf chez vous là où est installée votre Box ou votre routeur), votre fournisseur d’accès (FAI) vous affecte une adresse IP dite « publique ». Il peut vous attribuer définitivement la même adresse IP (= IP Fixe) ou bien vous attribuer périodiquement une adresse IP différente (= IP Dynamique).

Le plus souvent, surtout pour un particulier et pour des raisons de sécurité, le fournisseur d’accès communique une adresse IP Dynamique « publique » (à ne pas confondre avec l’adresse IP « locale » qui identifie chaque appareil connecté sur votre réseau privé).

Imaginons que votre adresse IP « publique » actuelle soit 90.6.185.5 ; il suffirait alors de taper dans un navigateur internet depuis un réseau extérieur cette adresse en complément du numéro de port attribué à votre caméra pour se connecter à cette caméra ; mais si votre fournisseur d’accès actualise votre adresse IP « publique », il faudrait connaître à nouveau cette adresse ce qui pose des problèmes de gestion d’accès à distance vers sa caméra.

Fort heureusement, HIKVISION propose une solution simple qui consiste à utiliser le service Hik-Connect qui permet de retrouver automatiquement votre adresse IP : il suffit de créer gratuitement un compte Hik-Connect et d’enregistrer le N° de série de sa caméra associé au code de vérification ; pour finir, il sera nécessaire d’enregistrer le N° de série en complément de ses identifiants dans votre application smartphone pour accéder simplement à votre caméra sans ce soucier des changements d’adresse IP Dynamique.

SECURITE 1 a choisi de commercialiser exclusivement une gamme de produits de vidéosurveillance IP ; de par les nombreux avantages qu’elle offre, la vidéosurveillance IP se développe très rapidement depuis plusieurs années ; cette tendance s’accélère et on estime qu’elle représente déjà plus de 50% du marché ! Nous avons élaboré ce dossier afin que vous puissiez découvrir et comprendre le concept de la vidéosurveillance IP ; vous trouverez dans ce dossier des produits adaptés à tous les besoins, tant en termes de caméras, de systèmes d’enregistrement ou de périphérique réseau.

Qu’est-ce que la vidéosurveillance IP ?

La vidéosurveillance sur réseau IP (Internet Protocol) est un système permettant de visualiser et d’enregistrer des images vidéo via un réseau informatique disponible aussi bien chez un particulier que dans les grandes entreprises. Pour le particulier, le réseau peut être simplement composé d’une BOX et d’un ordinateur et pour une entreprise il peut être constitué du réseau informatique existant. À la différence des systèmes de vidéosurveillance classiques (analogique), la vidéo sur IP utilise le réseau informatique plutôt qu’un système de câblage dédié (type câble coaxial) pour transmettre les informations.

Les atouts de la vidéo surveillance sur réseau IP

A l’installation, les avantages du réseau IP sur l’analogique sont multiples :

  • Possibilité d’utiliser le réseau informatique existant.
  • Possibilité d’utiliser des caméras sur courant porteur (CPL) ou sans fil Wi-fi.
  • Le câble réseau transmet l’image et le son, et même l’alimentation !
  • Pas d’affaiblissement du signal avec la longueur du câble.
  • L’ordinateur fait office d’enregistreur numérique.
  • Pas besoin de moniteurs spécifiques ; l’écran informatique suffit.
  • Coûts d’installation et de maintenance extrêmement limités.
  • Technologie accessible aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises et commerces.

A l’utilisation, les images vidéo peuvent être transférées n’importe où dans le monde via Internet, permettant une visualisation et un enregistrement en tout point du réseau, en toute sécurité, 24H/24, où que vous soyez. Vous visualisez ainsi en temps réel avec un simple navigateur Internet votre entreprise, votre commerce ou votre domicile depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet. Vous savez enfin ce qui se passe chez vous de jour comme de nuit. Ils existent aussi des options de mobilité qui permettent d’accéder et de commander les caméras à partir d’un téléphone portable (Smartphone).

Voici quelques applications de la vidéosurveillance sur réseau IP :

  • Visualiser en temps réel, 24H/24, lors de ces déplacements, son entreprise, commerce ou son domicile.
  • Valider visuellement (de son domicile) une alarme qui se déclenche (dans son magasin, entreprise).
  • Pour les parents, surveiller ce que font les enfants au domicile.
  • Diminuer les vols dans les commerces et entreprises.
  • Gérer & visualiser d’un poste fixe, plusieurs magasins, commerces ou entreprises.

Les avantages qu’offrent la vidéosurveillance sur réseau IP sont multiples :

  • Accès distant aux images via un simple navigateur Internet ou un téléphone mobile.
  • Haute qualité des images numériques visualisées et enregistrées.
  • Nombreuses possibilités d’enregistrement des images liées aux capacités de l’ordinateur, des cartes mémoires de type SD intégrées dans les caméras ou de l’enregistreur vidéo en réseau (NVR).
  • Caméras “intelligentes” capables d’envoyer des informations suite à une détection de mouvement.
  • Évolutivité du système & faible besoin de maintenance des éléments.
  • Coût réduit par rapport à un système traditionnel de vidéosurveillance analogique.
  • Utilisation de l’infrastructure réseau existante pour la diffusion des images.

Exemple d’application de vidéosurveillance :

Vidéo surveillance sur réseau IP : application n°1

Déroulement de la transmission des images/vidéo :
1Les caméras intérieures ou extérieures peuvent être connectées soit sur un réseau filaire ethernet, soit en utilisant les lignes électriques existantes avec des adaptateurs CPL (courant porteur) soit en utilisant le réseau sans fil WiFi ; les images sont consultables en permanence sur le réseau internet. La caméra peut être programmée pour envoyer un email en cas de détection de mouvement dans l’image.
2Les images peuvent être enregistrées soit sur l’ordinateur local, ce qui implique qu’il soit allumé pendant votre absence, soit sur un enregistreur vidéo en réseau (NVR) autonome et relié à la Box Internet.
3/4En situation de mobilité : vous pouvez accéder en direct à vos caméras avec un smartphone (iPhone, Android, etc.) ou avec un ordinateur relié à internet et ainsi effectuer une levée de doutes à distance et prendre les mesures qui s’imposent. Vous pouvez aussi accéder à distance à votre enregistreur vidéo NVR et consulter l’historique des enregistrements en fonction d’événements comme une détection de mouvement dans l’image.

Exemple d’application de vidéosurveillance couplée à une alarme :

Vidéo surveillance sur réseau IP : application n°2 avec alarme

Déroulement de la transmission des images/vidéo :
1Le Détecteur de Mouvement (ou d’ouverture) transmet une alarme vers la Centrale qui aussitôt déclenche les sirènes (si existantes) et envoie un message vocal soit par le réseau GSM (option SMS possible) soit par le réseau classique RTC ; si la centrale est équipée d’un module IP (Paradox MG-IP100 par exemple) relié à une Box internet (Livebox par exemple), l’envoi d’un email est aussi possible.
2Les différents éclairages des lieux surveillés sont actionnés par le module de commande domotique (X10 ou PGM) et les images des caméras sont aussitôt consultables à distance via Internet.
3Les images des différentes caméras intérieures ou extérieures (filaires ou WiFi) peuvent être enregistrées soit sur l’ordinateur local, ce qui implique qu’il soit allumé pendant votre absence, soit sur les cartes SD intégrées dans les caméras, soit sur un enregistreur vidéo en réseau (NVR) autonome et relié à la Box Internet.
4/5En situation de mobilité : Après avoir écouté le message de la centrale indiquant qu’une alarme venait de se déclencher, vous pouvez accéder en direct à vos caméras avec un smartphone (iPhone, Android, etc.) ou avec un ordinateur relié à internet et ainsi effectuer une levée de doutes à distance et prendre les mesures qui s’imposent. Vous pouvez aussi accéder à distance à votre enregistreur vidéo NVR et consulter l’historique des enregistrements en fonction d’événements comme une détection de mouvement dans l’image.

 

Fonctionnement d'un réseau

Un Réseau est un ensemble d’ordinateurs interconnectés de manière à échanger des informations. On distingue plusieurs types de réseaux en fonction de leur taille, de leur importance géographique :

LAN (Local Area Network) = Réseau Local :
C’est un réseau situé généralement dans la même entité géographique (Entreprise, commerce, domicile)

WAN (Wide Aera Network) = Réseau Grande Distance :
C’est un réseau qui se mesure sur une grande échelle géographique. Certaines sociétés, généralement internationales disposent souvent de tels réseaux à l’échelle planétaire. Internet est un réseau WAN

WLAN (Wireless Local Aera Network) = Réseau Local sans Fil :
C’est un réseau LAN sans fil qui peut employer une technologie comme le WiFi.

Vidéosurveillance et type de réseau

Les débits :

Les différents types de réseau présentés ci-dessous permettent de véhiculer les données à une certaine vitesse ; l’image est assez « gourmande » en bande passante et, bien sûr, plus le nombre d’images/seconde et la résolution de l’image seront élevés, plus les informations seront nombreuses ; d’où l’importance de pouvoir transmettre les informations à des débits minimums afin de garantir une image exploitable dans le cadre de la reconnaissance en vidéosurveillance.
Les débits s’expriment en Mbits/s (Méga Bits par seconde).

Voici les débits théoriques et réels pour chaque type de réseau :

Type de réseau :Débit théorique :Débit réel (estimation)
Wi-Fi G54 Mbits/s10 – 20 Mbits/s
Wi-Fi mimo, +108 Mbits/s20 – 30 Mbits/s
Wi-Fi N270 Mbits/s40 – 100 Mbits/s
CPL 85 Mbits85 Mbits/s15 – 25 Mbits/s
CPL 200 Mbits200 Mbits/s30 – 70 Mbits/s

Il est important de connaître le débit qu’occupe une caméra IP sur un réseau ; cela permet de déterminer la bande passante nécessaire et le nombre de caméras que le réseau peut supporter ; car il faut s’assurer d’éviter de surcharger ou de rendre inutilisable le réseau, à moins de travailler sur un réseau dédié.

Grâce au tableau présenté ci-dessous, on peut remarquer que l’utilisation de quelques caméras sur un réseau filaire Ethernet 100 Mbits ne posera pas de problèmes ; bien sûr il faut prendre en compte l’utilisation d’un réseau Wi-Fi ou CPL avec des débits moins importants.

Débit :MJPEG 640×480MPEG-4 640×480MJPEG 320×240MPEG-4 320×240
1 image/s350 kbits/s100 kbits/s100 kbits/s30 kbits/s
5 images/s1,5 Mbits/s400 kbits/s400 kbits/s110 kbits/s
10 images/s3 Mbits/s800 kbits/s800 kbits/s220 kbits/s
25 images/s7,5 Mbits/s2 Mbits/s2 Mbits/s540 kbits/s

Le mode de compression MPEG-4 possède l’avantage d’avoir un débit 4 fois plus faible que le MJPEG.

La norme H.264 est appelée à devenir la norme vidéo de référence. Un encodage en H.264 peut réduire la taille d’un fichier vidéo numérique de plus de 80 % par rapport à la norme MJPEG et de 50 % par rapport à la norme MPEG-4, sans que la qualité d’image ne soit compromise. Résultat : un fichier vidéo nécessite nettement moins d’espace de stockage et de bande passante réseau. Ce qui signifie aussi que vous pouvez bénéficier d’une qualité vidéo nettement supérieure et c’est pourquoi les dernières caméras réseau IP adoptent de plus en plus ce format de compression ; pour en savoir plus sur les normes de compression et les caméras, cliquez ici.

Quel type de réseau choisir ? :

Il existe plusieurs types physiques de liaison ; voici les 3 types utilisés dans les systèmes de vidéosurveillance sur réseau IP :

Le réseau filaire Ethernet :

Le réseau filaire est le plus largement répandu . Il permet des débits de 10, 100 Mbit/s et 1 Gbit/s. Pour mettre en place un réseau Ethernet filaire, il suffit de relier la caméra au routeur avec un câble RJ45. La distance entre les deux éléments du réseau ne pourra être supérieure à 100 mètres, mais il existe des solutions matérielles pour résoudre cette restriction.

Le réseau sans fil Wi-Fi :

Le réseau Wi-Fi : L’IEEE 802.11 est un réseau sans fil de type Ethernet.

Le standard IEEE 802.11b utilise la bande des 2,4GHz pour des débits de 11 Mbit/s théoriques (typiquement 6 ou 7 Mbit/s).

IEEE 802.11a utilise quant à lui la bande des 5 GHz et permet des débits plus élevés jusqu’à théoriquement 54 MBit/s (en pratique plutôt entre 20 et 25 Mbit/s. Mais cela n’est vrai que très proche du point d’accès et le débit chute bien plus rapidement avec la distance que pour 802.11b).

L’IEEE 802.11g permet d’utiliser la même bande de fréquence que 802.11b (2,4 GHz) mais avec un débit supérieur. C’est ce standard qui est utilisé sur les caméras présentes sur ce site.

Les évolutions du standard IEEE 802.11 devraient permettre à l’avenir des débits de 108 Mbit/s et même jusqu’à 320 Mbit/s.

Contrairement à un réseau filaire, la bande passante varie avec les distances. Plus le périmètre est restreint, plus les performances sont optimales. Par exemple, pour profiter des 11 Mbps, le périmètre maximum est de 25 à 50 mètres en intérieur et de 160 mètres en terrain découvert. La nature des murs, parois et plafonds joue énormément sur la qualité et la performance du réseau. Des antennes WiFi optionnelles, servant à amplifier le signal, peuvent dans certains cas, être installées.

Le WiFi et la sécurité : Le point faible souvent cité pour le réseau WiFi est la sécurité. En effet, là où un réseau filaire est difficilement piratable, un réseau sans fil peut (dans la théorie) être « écouté » car les ondes ne s’arrêtent pas à la limite de votre habitation.
Les normes WiFi sont de plus en plus sécurisées, les normes 802.11b et g sont mieux sécurisées que la première norme 802.11a. Plusieurs paramétrages vous permettent de renforcer la sécurité de votre réseau : ne pas vous mettre en DHCP, activer le cryptage WEP (clé qui sert de mot de passe sur votre réseau) ou définir par filtrage des adresses MAC, les machines et les périphériques qui ont le droit d’accéder au réseau.

Le réseau sur courant porteur (CPL) :

Le réseau sur Courant Porteur utilise le réseau de câbles électriques posés dans les murs de la maison pour transmettre les données entre les ordinateurs et les autres composants réseaux, connecté aux adaptateurs correspondants.
Chaque prise de courant murale devient alors un accès réseau. Pour transmettre les données, celles-ci sont transformées (« modulées ») et envoyées dans les câbles électriques sous forme de signal. La technologie garantit que le courant électrique et le réseau de données ne se gênent mutuellement.

Conclusion – choisir son type de réseau.

S’il n’est pas possible d’utiliser un réseau Ethernet filaire ou si son installation s’avère trop compliquée ou trop coûteuse, il faut choisir entre le réseau sans fil Wi-Fi et le réseau sur courant porteur :

Le Wi-Fi est toujours la solution la plus séduisante mais, il arrive souvent que la qualité du signal soit altérée par l’environnement. Certains murs en béton, des structures métalliques ou encore certains isolants bloquent les ondes. Le signal faiblit aussi rapidement avec la distance en intérieur. Suivant l’agencement du local, de la maison ou de l’appartement, cela peut être de l’ordre de 20 mètres. De plus avec les obstacles et l’éloignement, les débits chutent beaucoup ; il est donc déconseillé d’utiliser le WiFi pour les caméras extérieurs.

Le CPL 200 Mbits offre des débits supérieurs au Wi-Fi 802.11g et affiche un taux réel de 30 à 70 Mbits/s suivant l’éloignement et la qualité du réseau. C’est plus que suffisant pour transmettre un signal vidéo. On se retrouve presque dans les conditions d’un réseau filaire et le débit est stable contrairement au WiFi qui peut varier du simple au double d’un jour à l’autre.

Autre avantage du CPL et non des moindres : sa facilité d’installation. Là où le Wi-Fi demande un minimum de connaissance en matière de réseau, le CPL s’installe en quelques minutes. Il suffit de connecter les prises et les câbles Ethernet et c’est prêt.

Un autre atout du CPL, c’est sa portée qui est plus importante que le Wi-Fi, surtout si les murs et obstacles sont nombreux. Le CPL passera facilement 2 à 3 étages ; même si le signal sera affaibli et les débits en baisse, la transmission des images sera toujours possible en adaptant la résolution de la caméra ; le CPL est la solution idéale pour les caméras extérieures lorsqu’une connexion filaire jusqu’à la Box ou le routeur n’est pas possible. (Cliquez ici pour découvrir les exemples de connexions CPL, WiFi et filaire.)

Pour conclure, dans le cas d’un local récent (type appartement ou local commercial de 40/50m²), le Wi-Fi sera envisageable, les obstacles étant peu nombreux, les murs pas très épais et les distances peu importantes. Dans le cas d’un local plus important ou d’une maison, le CPL a l’avantage de ne pas être influencé par l’épaisseur des murs et pourra faire arriver le signal réseau bien plus loin que le Wi-Fi.

Choisir une caméra de vidéosurveillance IP

Le coût des caméras :
Le coût d’une caméra de vidéosurveillance est extrêmement variable. Cela s’explique par des différences fondamentales dans les caractéristiques techniques et notamment dans le choix de l’utilisation d’un capteur CCD ou CMOS ; il est donc essentiel de choisir une caméra en fonction de l’application qui lui est destinée.

Les spécificités d’une caméra de vidéosurveillance réseau :

Une caméra réseau (ou caméra IP) est une caméra et un ordinateur réunis au sein d’un système intelligent. Elle saisit et transmet des images en temps réel directement sur un réseau IP, et permet aux utilisateurs de visualiser et/ou de gérer à distance la caméra à partir d’un navigateur web, depuis un ordinateur muni de caractéristiques et de droits d’accès suffisants, n’importe où, n’importe quand.

Une caméra réseau intègre notamment un serveur web qui permet la visualisation et le contrôle par navigateur Internet & un client e-mail pour l’envoi de courriers avec pièces jointes; la caméra permet aussi la gestion des alarmes, des possibilités de programmation, et bien plus encore. Une caméra réseau n’a pas besoin d’être connectée à un PC : elle fonctionne de façon indépendante et peut être installée en tout lieu disposant d’une connexion au réseau IP. Une caméra web (webcam) est, quant à elle, tout à fait différente. Pour fonctionner, elle doit obligatoirement être connectée au PC, ce dernier devant nécessairement être allumé.

Outre ses fonctions vidéo, la caméra réseau possède bien d’autres fonctions permettant notamment la transmission d’autres types d’informations comme le contrôle des mouvements en panoramique/inclinaison/zoom.

Capteur CCD ou CMOS ?

Pendant une trentaine d’années, la technologie CCD a tenu le haut du pavé dans le domaine du captage d’images au sein des caméras de vision industrielle, mais depuis quelques années, la technologie CMOS monte en puissance.

Entre les tenants de chaque technologie, le débat fait rage et chaque camp défend ses positions. Pour les uns, le CMOS va très bientôt éliminer le CCD. Pour les autres, il n’y aura jamais rien de meilleur que le CCD.

Pour l’instant, les 2 technologies se partagent assez équitablement le marché. Le parc CCD est le plus important, mais la meilleure dynamique, en termes de volume, est détenue par le CMOS. CCD et CMOS ont néanmoins quelques caractéristiques communes : l’usage du silicium et de l’effet photoélectrique. Pour le reste, ce sont surtout leurs points forts et leurs points faibles actuels qui les différencient.

Honneur à l’ancienneté, commençons par la technologie CCD : le capteur à transfert de charges, ou capteur CCD (Charge Coupled Device)

Capteur CCD – Points forts :

  • Haute résolution : qualité d’image et sensibilité
  • Niveau de bruit très faible
  • Uniformité de l’image
  • Rendu des couleurs

Capteur CCD – Points faibles :

  • Electronique complexe qui engendre des coûts de fabrication plus importants que la technologie CMOS.
  • Consommation d’énergie importante.

Place maintenant aux derniers arrivés : la technologie CMOS (Complementary Metal Oxyde Semiconductor) ou CIS (CMOS Image Sensor)

Capteur CMOS – Points forts :

  • Une bonne dynamique face aux contrastes.
  • Fréquence d’image élevée.
  • Possibilité de traiter une partie de l’image (ROI : Region Of Interest) autorisant une plus grande cadence.
  • Électronique moins complexe.
  • Faible consommation d’énergie.
  • Compacité.
  • Meilleure intégration de fonctions de traitement au plus près du capteur.

Capteur CMOS – Points faibles :

  • Sensibilité insuffisante aux faibles luminosités

Le clivage Applications Haut de gamme (CCD) / Bas de gamme (CMOS) tend à s’estomper, de même que les écarts de coûts. De toute façon, le capteur ne fait pas tout. C’est le meilleur compromis entre sa technologie, l’éclairage, le traitement, la cadence, l’environnement qui détermine le choix.

Autres caractéristiques d’une caméra vidéo :

H.264, MPEG-4 ou MPJEG ?
Il existe principalement trois sortes de technologies de compression dans les caméras IP : MJPEG, MPEG-4 et H.264 :

La toute dernière norme de compression vidéo H.264, est appelée à devenir la norme vidéo de référence au cours des prochaines années. Elle a déjà été intégrée avec succès dans les téléphones mobiles et les lecteurs vidéo numériques. Dans le secteur de la vidéosurveillance, le H.264 offre de nouvelles possibilités en termes de réduction des frais de stockage et de renforcement de l’efficacité globale.

Le H.264 (également connue sous l’appellation MPEG-4 Partie 10/AVC) est une norme ouverte sous licence, compatible avec les techniques de compression vidéo les plus efficaces d’aujourd’hui. Un encodeur H.264 peut réduire la taille d’un fichier vidéo numérique de plus de 80 % par rapport à la norme MJPEG et de 50 % par rapport à la norme traditionnelle MPEG-4 Partie 2, sans que la qualité d’image ne soit compromise. L’importance de ces gains rend le H.264 extrêmement utile pour les applications de vidéosurveillance.

La technologie MPEG-4 offre une vidéo de qualité, mais une bonne implémentation de MEPG-4 était jusqu’à récemment restée trop chère pour être incorporée à une caméra IP dédiée. Toutefois, les coûts, les performances et la consommation des capteurs et du matériel de compression MPEG-4 se sont améliorés au point que cette technologie est devenue accessible. La qualité vidéo, transmise via réseau et décodée sur moniteur analogique ou affichée sur application informatique est identique à celle d’une vidéo analogique.

La technologie MJPEG requiert une bande passante importante pour pouvoir générer une vidéo de bonne qualité (voir le tableau comparatif à la page « quel type de réseau choisir?« ). Ceci a aussi un impact important sur les espaces de stockages requis. L’infrastructure réseau et les coûts de stockage de données, sont aussi plus importants. Même si les caméras IP basées sur MJPEG sont souvent bon marché, l’implémentation du reste du système en devient plus onéreuse, ce qui résulte en un coût global bien supérieur comparé à l’utilisation d’une technologie de compression de bonne qualité.

Caméra jour/nuit :
Afin de profiter de la qualité visuelle de la couleur le jour et de la performance de la caméra Noir & Blanc dans de faibles conditions de luminosité, les constructeurs produisent désormais des caméras Jour/Nuit, c’est-à-dire Couleur le jour et Noir & blanc la nuit.

Caméras réseau mégapixel :
Les caméras réseau mégapixel, disponibles comme caméras fixes et caméras dômes fixes, contiennent un capteur d’images mégapixel afin de délivrer des images avec un million de pixels ou plus. Cette résolution est au moins deux fois supérieure à celle qu’il est possible d’obtenir avec une caméra analogique. Une caméra réseau fixe mégapixel peut être utilisée de deux manières : soit pour afficher davantage de détails dans une image de plus haute résolution (ce qui peut être utile pour identifier des personnes ou des objets), soit pour couvrir une plus grande partie d’une scène si une résolution d’image identique à celle d’une caméra non mégapixel est utilisée. Les caméras mégapixel disponibles aujourd’hui sont en général moins sensibles à la lumière que les caméras réseau non mégapixel. Les flux vidéo à haute résolution générés par une caméra mégapixel nécessitent en outre davantage de bande passante réseau et d’espace de stockage pour les enregistrements, bien que cet inconvénient puisse être atténué par l’utilisation de la norme de compression vidéo H.264.

Alimentation PoE :
La fonctionnalité Alimentation par Ethernet (PoE, Power over Ethernet) permet d’alimenter des périphériques connectés à un réseau Ethernet à l’aide des câbles avec prises RJ45. On l’utilise notamment pour alimenter des téléphones IP, des points d’accès sans fil et des caméras réseau. Le principal avantage de PoE est l’économie de coûts inhérente, car il n’est nul besoin d’installer une ligne d’alimentation distincte. Ceci constitue un atout, notamment dans les zones difficiles d’accès. Le fait qu’il ne soit pas nécessaire d’installer de câble d’alimentation permet d’économiser (en fonction de l’emplacement des caméras) plusieurs centaines d’euros par caméra. En outre, cela facilite l’ajout ou le déplacement des caméras dans un système de vidéosurveillance.

Caméras PTZ et caméras dômes PTZ :
Une caméra PTZ ou caméra dôme PTZ peut effectuer des opérations de vision panoramique, d’inclinaison et de zoom manuellement ou automatiquement sur une zone ou un objet. Toutes les commandes PTZ sont envoyées sur le même câble réseau que les images vidéo ; aucun câble RS-485 n’est nécessaire, contrairement aux caméras PTZ analogiques.

Format 1/2″, 1/3″ et 1/4″ :
Les formats de capteur existent pour les caméras N&B et Couleur. La taille correspond à la surface du capteur. La lumière de la scène à observer traverse l’objectif, qui la concentre sur le capteur. Une surface de capteur plus grande produit généralement une image de plus grande résolution, donc meilleure. Cependant, les progrès réalisés les capteurs 1/4″, permettent d’obtenir des résolutions très proches de certains capteurs 1/3″.

Sensibilité d’une caméra :
On constate qu’une caméra Noir et Blanc possède une sensibilité plus élevée qu’une caméra couleur, dans des conditions de faible éclairage. Plus généralement, la caméra Noir et Blanc doit-être utilisée, entre autres, pour de la visualisation de nuit avec éventuellement un projecteur infrarouge.

Quelques points de repères :
Nuit de pleine lune :0,1 Lux.
Bougie à 20 cm :10 Lux.
Rue avec éclairage public :150 Lux.
Rayon de grande surface :700 Lux.
Ciel nuageux :10.000 Lux à 20.000 Lux.
Ciel clair :35.000 Lux à 120.000 Lux.

Principales caractéristiques d’un objectif de caméra :

Il est essentiel de choisir le bon objectif en fonction du type d’application ; un objectif grand angle sera par exemple utile dans une petite pièce, car le manque de recul sera compensé par un angle de vision très large ; si par contre, il est nécessaire de surveiller un détail ou un lieu éloigné, l’usage d’un téléobjectif est préconisé. Le choix d’un mauvais objectif peut compromettre l’ensemble du système.

Distance focale et champ de vision :
La distance focale de l’objectif se mesure en millimètres et correspond directement à l’angle de vue qui sera réalisé. Les focales courtes donnent de grands angles de vue et les focales longues, réalisées par téléobjectif, donnent des angles de vue étroits.
Le tableau ci-dessus indique les valeurs pour une distance de 10m et pour une caméra avec une résolution VGA de 640×480 ; pour une résolution HD 1280×800, les valeurs du format 1/4″ se rapproche du 1/3″.

Focale et champ de vision pour une distance de 10 m:
(A titre de comparaison, l’angle de vision de l’être humain se situe autour de 46°).
Focale (mm):Format de caméra :Champ de vision (Horizontal)
2.81/4″59°
1/3″81°
1/2″97°
3.61/4″47°
1/3″67°
1/2″83°
41/4″41°
1/3″59°
1/2″74°
61/4″29°
1/3″43°
1/2″56°
81/4″22°
1/3″33°
1/2″43°
121/4″15°
1/3″22°
1/2″29°
161/4″11°
1/3″17°
1/2″22°
221/4″
1/3″12°
1/2″16°
501/4″3.6°
1/3″5.5°
1/2″7.3°

L’ouverture (F):
L’objectif a généralement deux types de mesures en matière d’ouverture : l’ouverture maximale (valeur F minimale) lorsque l’objectif est complètement ouvert, et l’ouverture minimale (valeur chiffrée maximum, F) juste avant que l’objectif soit complètement fermé. L’ouverture a une certaine influence sur l’image finale.

Une grande ouverture veut dire que l’objectif peut laisser passer davantage de lumière dans le noir et que la caméra produit ainsi une meilleure image la nuit.

Une petite ouverture peut être nécessaire en cas de luminosité ou de réflexion intenses. Cela évite à la caméra de produire trop de blancs et maintient un niveau vidéo constant.

Correction Infra-Rouge (IR)
Les objectifs avec correction infra-rouge sont spécifiquement destinés aux caméras Jour/Nuit avec commutation de filtre IR.

La longueur d’onde d’une lumière infra-rouge (nuit) est différente de celle visible par l’œil humain (jour), ce qui engendre un point de focale différent, donc un décalage de focus (profondeur de champ).

L’utilisation d’objectifs corrigés IR permet de conserver une mise au point identique de jour comme de nuit et d’obtenir une image d’excellente qualité. Un objectif traité IR permet aux lumières de converger au même point sur le capteur CCD, produisant dans tous les cas une image nette. avec un objectif non traité IR les rayons infrarouges ne focalisent pas sur le même plan et créent un reflet fantôme.

Conclusion et conseils pour choisir sa caméra :

  • S’il est nécessaire de pouvoir observer des détails, il est préférable de choisir une caméra à haute résolution de 1 Mégapixel ou plus.
  • Opter plutôt pour le format de compression H.264 plus performant.
  • Le choix d’une caméra plus sensible améliore l’image dans des conditions de faible luminosité. La sensibilité d’une caméra est indiquée par la quantité minimum de lumière afin que la caméra génère une image utilisable.
    Par exemple, Couleur 1,0 Lux à F1.2, N&B 0,15 Lux à F1.2.
  • Pour les caméras installées en extérieur, il faut prendre en compte l’indice de protection IP.

Visionner et enregistrer les images de vidéosurveillance

Un navigateur Internet standard tel Internet Explorer ou un téléphone mobile de type « smartphone » suffisent pour visualiser les images des caméras IP, enregistrer des photos, régler les paramètres des caméras, commander le zoom (pour les caméras qui en sont dotées) ou encore piloter les caméras IP mobiles (PTZ) à l’aide d’icônes ou directement en cliquant sur l’image. Pour accéder depuis son ordinateur à une caméra IP, il suffit de taper l’adresse IP de cette caméra dans le navigateur.

Accés au serveur Web de la caméra IP

Qu’est-ce qu’une Adresse IP ?

Une adresse IP est un numéro à 4 chiffres (de 0 à 255) séparés par des points ; exemple : 192.168.0.1
Elle permet aux éléments reliés en réseau de s’identifier et de communiquer ensemble. Il faut distinguer 2 adresses IP :

  • l’adresse IP utilisée en réseau local (LAN)
  • l’adresse IP utilisée sur le réseau Internet (WAN)

L’adresse IP utilisée en réseau local peut être Fixe (configuré manuellement) ou Dynamique (attribué automatiquement par le serveur DHCP de l’ordinateur) ; cette adresse IP « locale » permet de communiquer entre la BOX ADSL d’un fournisseur d’accès et l’ordinateur, ou d’autres périphériques.
Si par exemple l’adresse IP du réseau local est 192.168.0.1, une caméra IP pourra avoir comme adresse 192.168.0.100.

L’adresse IP utilisée sur le réseau Internet permet d’accéder aux caméras depuis un autre ordinateur ; dans ce cas, il faudra saisir l’adresse IP de la connexion Internet et de l’ordinateur sur lequel la caméra IP est reliée.

Adresse IP Fixe ou Dynamique ?

Pour identifier et se connecter à votre routeur ou votre Box Internet (et aux appareils connectés dessus : ex. votre caméra) depuis le réseau extérieur (pour faire simple, partout dans le monde sauf chez vous là où est installée votre Box ou votre routeur), votre fournisseur d’accès (FAI) vous affecte une adresse IP dite « publique ». Il peut vous attribuer définitivement la même adresse IP (= IP Fixe) ou bien vous attribuer périodiquement une adresse IP différente (= IP Dynamique).

Le plus souvent, surtout pour un particulier et pour des raisons de sécurité, le fournisseur d’accès communique une adresse IP Dynamique « publique » (à ne pas confondre avec l’adresse IP « locale » qui identifie chaque appareil connecté sur votre réseau privé).

Imaginons que votre adresse IP « publique » actuelle soit 90.6.185.5 ; il suffirait alors de taper dans un navigateur internet depuis un réseau extérieur cette adresse en complément du numéro de port attribué à votre caméra pour se connecter à cette caméra ; mais si votre fournisseur d’accès actualise votre adresse IP « publique », il faudrait connaître à nouveau cette adresse ce qui pose des problèmes de gestion d’accès à distance vers sa caméra.

La solution : utiliser un service de redirection DynDNS :

Fort heureusement, il existe une solution qui consiste à utiliser un service DynDNS qui permet de retrouver automatiquement votre adresse IP : il suffit de créer un nom de domaine du type « dupont92 » sur le service DynDNS et d’enregistrer ce nom de domaine DynDNS dans votre caméra qui envoie régulièrement au service DynDNS votre adresse IP Dynamique « publique ».

Concrètement, pour accéder à votre caméra depuis un navigateur Internet, il vous suffira par exemple de taper : www.servicedyndns.com/dupont92 ; vous êtes alors dirigé sur le serveur du service DynDNS qui, connaissant votre adresse IP Dynamique en permanence, vous renvoie sur votre caméra. En ci qui concerne les applications pour les Smartphones, il suffit d’enregistrer le nom de domaine « dupont92 » en complément de ses identifiants.

SECURITE 1 vous propose une option qui vous permet de recevoir votre caméra pré-paramétrée : nous nous occupons de créer votre compte DynDNS sur le service de Hikvision et d’enregistrer les paramètres dans votre caméra ; si vous sélectionnez cette option, il vous suffira de nous communiquer le nom de domaine que vous souhaitez utiliser ; ainsi, lorsque vous recevez votre caméra, celle-ci est rapidement opérationnelle.

Comment enregister les images ?

Si l’on souhaite enregistrer les images des caméras IP, il existe une solution économique qui consiste à utiliser l’enregistrement sur carte SD inclus dans certains modèles de caméras ; mais la solution la plus complète et sophistiquée est proposée par les enregistreurs vidéos en réseau (NVR : Network Video Recorder) qui permettent de gérer un grand nombre de caméras IP sur un réseau informatique Ethernet, WiFi ou CPL.

C’est grâce à ce matériel de visualisation et d’enregistrement que la véritable utilité des produits de vidéosurveillance IP se révèle.

Les avantages liés à l’utilisation d’un enregistreur vidéo en réseau sont nombreux : le boîtier fonctionne indépendamment de l’ordinateur et enregistre les images provenant des caméras IP connectées au réseau (filaire, CPL ou WiFi) et à la box internet (Livebox par exemple), soit en permanence, soit en fonction d’événements (détection de mouvement par exemple), soit en fonction d’une programmation horaire.

Lorsqu’il est nécessaire de visionner les images, on peut se connecter à l’interface WEB intégrée dans l’enregistreur grâce à un ordinateur local ou à distance, n’importe où dans le monde, avec un navigateur internet ou un smartphone* (*utilisation compatible avec iPhone et Android).

enregistreur vidéo en réseau QNAP

Principales caractéristiques des Enregistreurs Vidéo en Réseau (NVR) :

  • Enregistrement et visualisation de plusieurs caméras IP.
  • Formats vidéo supportés : H.264, MJPEG et MPEG-4.
  • Détection de mouvement configurable, intégrée, en temps réel.
  • Programmation horaire/hebdomadaire des périodes de détection.
  • Enregistrement audio.
  • Contrôle manuel Pan/Tilt/Zoom.
  • Recherche instantanée des enregistrements, basée sur date/heure et alarme/détection de mouvement soit localement, soit à distance via un navigateur internet ou un smartphone.
  • Visualisation à distance des caméras et des enregistrements par Navigateur Internet ou Smartphone.

Estimation des durées d’enregistrement HIKVISION

Débit binaire maximum pour 1 voieDurée d’enregistrementStockage utilisé 
2048 Kbps1 heure900 MB
2048 Kbps1 journée22 GB
2048 Kbps1 semaine151 GB
2048 Kbps1 mois (délai légal maximum)648 GB

 

Connexion des caméras IP

WiFi, câble réseau, PoE, courant porteur, CPL ?… voici ci-dessous un exemple d’application qui vous permettra de sélectionner le meilleur type de connexion pour vos caméras en fonction de l’implantation des pièces et des contraintes techniques des lieux : accessibilité des prises électriques, passage de câbles, nombre et épaisseur des murs pour le WiFi, etc. :

Vidéosurveillance, exemple d’application :

Vidéosurveillance sur réseau IP : exemples de connexions WiFi, CPL ou filaire

Choix du type de connexion des caméras de vidéosurveillance :

Le bureau est le « centre névralgique » dans lequel se trouve la BOX INTERNET ; sur la BOX INTERNET existent une ou plusieurs prises RJ45 sur lesquelles viendront se connecter les caméras de vidéosurveillance ; s’il n’y a qu’une prise réseau de disponible sur votre BOX, vous pouvez recourir à un SWITCH qui permet d’étendre les capacités de raccordement de votre BOX.

1- Connexion par câble :

Une caméra de vidéosurveillance intérieure est placée dans ce bureau ; sa proximité avec la BOX INTERNET lui permet d’être simplement et directement raccordée sur celle-ci par un CABLE RESEAU ETHERNET.
L’alimentation de cette caméra peut se faire soit par le bloc secteur à connecter sur une prise 220V, soit directement par le câble réseau en intercalant entre ce câble et la BOX un INJECTEUR PoE ; bien évidemment la caméra doit être compatible avec cette alimentation par PoE.

2 – Connexion par WiFi :

Une caméra de vidéosurveillance intérieure est placée dans la salle à manger ; la configuration des lieux ne permet pas de passer un câble réseau jusqu’à la BOX INTERNET ; la distance et le nombre de murs autorisent une connexion WIFI qui nous permet de nous affranchir d’un câble réseau ; il est nécessaire tout de même d’avoir une prise 220v à proximité pour alimenter la caméra de vidéosurveillance.

3- Connexion par CPL (courant porteur) :

Une caméra de vidéosurveillance extérieure est placée à l’arrière de la maison. Cette caméra est connectée par CPL (Courant porteur) ; grâce à un adaptateur CPL placé en sortie de BOX et connecté sur une prise secteur, puis à un autre adaptateur CPL placé dans le garage sur une prise secteur, la caméra, reliée par un câble réseau à cet adaptateur CPL, transmet les images via le circuit électrique existant ; le 2e adaptateur CPL connecté par un câble réseau à la BOX « récupère » les informations et les envois vers cette BOX.

4 – Connexion par câble + alimentation PoE :

Une caméra de vidéosurveillance extérieure est placée à l’avant de la maison ; la proximité du garage avec la BOX INTERNET du bureau et la configuration des lieux (possibilité de passer un câble dans le garage) permettent de raccorder cette caméra par un CABLE RESEAU ETHERNET.
Pour simplifier la connexion et pallier à l’absence de prise secteur près de la caméra, l’alimentation de cette caméra se fait directement par le câble réseau en intercalant entre ce câble et la BOX un INJECTEUR PoE ; bien évidemment la caméra extérieure doit être compatible avec cette alimentation par PoE.

Est-il possible de connecter une caméra WiFi en extérieur ?

Suivant le superficie et la configuration des lieux, Il peut être déconseillé d’utiliser une connexion WiFi sur une caméra extérieure ; les distances et l’épaisseur des murs extérieurs réduisent considérablement la portée du signal WiFi et augmentent considérablement le risque de perte de connexion, surtout pour les caméras avec une résolution en Mégapixel dont l’importance de la bande passante (informations envoyées) sollicite énormément le réseau informatique ; dans la mesure du possible, il est préférable d’opter pour le WiFi uniquement en utilisation intérieure.

Optez plutôt pour le CPL qui est la solution idéale pour les caméras extérieures lorsqu’une connexion filaire jusqu’à la Box ou le routeur n’est pas possible. (Voir exemple n°3 ci-dessus).

Exemple de connexion CPL pour une caméra de vidéosurveillance extérieure

Comment alimenter une caméra IP en PoE avec un réseau CPL ?

Lorsque votre caméra de vidéosurveillance est reliée à votre réseau via des adaptateurs CPL, il faut que l’injecteur PoE soit inséré entre la caméra et l’adaptateur qui relie cette caméra au réseau.

Exemple de connexion CPL et alimentation PoE pour une caméra de vidéosurveillance

Comment connecter plusieurs caméras IP sur un réseau CPL ?

Lorsque vos caméras de vidéosurveillance sont reliées à votre réseau via des adaptateurs CPL, il faut que chaque caméra soit équipée de son propre adaptateur CPL ; il suffit ensuite d’installer un seul adaptateur CPL près de votre Box Internet évitant ainsi l’utilisation d’un switch réseau ; bien évidemment, il faudra que chaque adaptateur CPL reliée à la caméra soit reconnue par l’adaptateur situé près de la Box Internet.

Exemple de connexion CPL pour plusieurs caméras de vidéosurveillance

Réglementation de la vidéosurveillance

La vidéosurveillance (ou vidéo-protection) est soumise à une réglementation et à une législation précise, notamment pour protéger la vie privée ; elle est réglementée par un cadre légal très strict et dans tous les cas, le dispositif doit être déclaré avant d’être installé à votre domicile ou bien dans votre entreprise ou un commerce.

Loi vidéosurveillance : plusieurs textes à connaître

L’usage des dispositifs de vidéosurveillance est soumis à deux régimes juridiques :

  • loi du 6 janvier 1978 modifiée en 2004 dite « loi informatique et libertés ».
  • article 10 de la loi n°95-73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité dite « loi Pasqua » et décret n°96-926 du 17 octobre 1996.

À ces différents textes de loi sur la vidéosurveillance s’ajoute le décret du 3 août 2007 définissant les nouvelles normes techniques applicables à la vidéosurveillance : depuis le 21 août 2009, les installations doivent être mises aux normes (Voir ci-dessous).

Formalités loi vidéosurveillance : public ou privé ?

Pour savoir quelle loi de vidéosurveillance vous concerne et quelles sont les formalités à remplir avant d’installer votre dispositif, il faut définir le lieu qui est placé sous vidéosurveillance :

lieu privé non ouvert au public : lieu du secteur privé ou public non accessible au public – ex : bureaux, parking privé d’une administration…

lieu public ou ouvert au public : lieu du secteur privé ou public accessible au public – ex. : caisse d’un commerce, guichet d’une administration…

Formalités obligatoires dans les lieux privés ou publics :

Entreprise non ouverte au public : L’entreprise non ouverte au public étant juridiquement un lieu privé, elle n’est pas concernée par la Loi Pasqua du 21 janvier 1995 relative à la vidéo surveillance dans les lieux publics et ouverts au public. Cependant, si le champ des caméras porte sur une partie de la voie publique (par exemple l’entrée d’un bâtiment), une demande d’autorisation en préfecture est obligatoire.

Démarches à effectuer :

  • Déclaration à la CNIL.
  • Autorisation préfectorale si la voie publique est filmée.

Entreprise ouverte au public : Les entreprises ouvertes au public (commerces, hôtels, etc) sont concernées par la loi Pasqua, et doivent déclarer leur installation de vidéosurveillance à leur préfecture. Un formulaire CERFA est à remplir ainsi qu’un dossier détaillant l’installation et ses caractéristiques (type de caméras, durée d’enregistrement…), les zones filmées, la signalétique mise en place, l’accès aux données.

Démarches à effectuer :

  • Déclaration à la CNIL.
  • Autorisation préfectorale.

Particulier : habitation, parking, jardin… :  Il n’y a pas de déclaration de préfecture à faire, vous devez néanmoins déclarer votre système à la CNIL.

Attention ! si vous filmez la voie publique, même en partie, vous êtes tenu de déclarer votre système à la préfecture.
Astuces : vous pouvez grâce aux enregistreurs numériques en réseaux cacher les zones publiques pour ne pas enregistrer ce qu’il s’y passe et ainsi ne pas être concerné par la loi Pasqua du 21 janvier 1995 relative à la vidéo surveillance dans les lieux publics et ouverts au public.

Démarches à effectuer :

  • Déclaration à la CNIL.
  • Autorisation préfectorale si la voie publique est filmée.

Liste des obligations à respecter

Information des personnes :

Le responsable du système de vidéosurveillance doit se charger d’informer le public qu’il se trouve dans un lieu sous vidéosurveillance : pour cela, des panneaux, affiches ou pancartes explicites doivent être placés de façon à être bien visibles par tous. Le public doit être informé du nom de la personne responsable, du nom du destinataire des images et des modalités d’exercice de son droit d’accès aux images (informations mentionnées sur les panneaux ou affiches).

Information du personnel d’une entreprise :

L’installation de caméras sur les lieux de travail pour surveiller les salariés n’est légale que si elle est justifiée par des préoccupations de sécurité (et non pour surveiller l’activité des salariés).
Par ailleurs, les salariés doivent être informés de la mise en place d’une vidéosurveillance (ainsi que le comité d’entreprise pour les sociétés de plus de 10 salariés). A défaut, l’employeur ne pourra prouver aucune faute commise par les enregistrements qui auront été faits. En revanche, la preuve ne sera pas illicite si la caméra a été placée dans un lieu non-affecté au travail. Les représentants du personnel doivent être préalablement informés et consultés sur les moyens et techniques permettant un contrôle de l’activité des salariés.

Conservation des images :

C’est le préfet qui détermine la durée de conservation des images : celle-ci ne peut pas dépasser 1 mois.

Droit d’accès :

Toute personne qui le souhaite peut demander au responsable d’avoir accès aux enregistrements qui la concernent et de vérifier que les images ont été effacées dans le délai légal.

Définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :

Arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance.

NOR: IOCD0762353A
Version consolidée au 16 mars 2011
La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales,
Vu la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation modifiée relative à la sécurité ;
Vu le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 relatif à la vidéosurveillance pris pour l’application de l’article 10 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité, modifié par le décret n° 2002-814 du 3 mai 2002 pris pour l’application de l’article 21 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et relatif aux délais faisant naître une décision implicite de rejet et par le décret n° 2006-665 du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives.
Article 1
Modifié par LOI n°2011-267 du 14 mars 2011 – art. 17
Les caméras sont réglées, équipées et connectées au système de visualisation et, le cas échéant, au système de stockage, de façon que les images restituées lors de la visualisation en temps réel ou en temps différé permettent de répondre aux finalités pour lesquelles le système de vidéo-protection a été autorisé.
Les caméras présentent les caractéristiques techniques adaptées aux conditions d’illumination du lieu vidéosurveillé.
Les réseaux sur lesquels transitent les flux vidéo offrent une bande passante compatible avec les débits nécessaires à la transmission d’images de qualité suffisante pour répondre aux finalités pour lesquelles le système de vidéo-protection a été autorisé.
Les réseaux sur lesquels transitent les flux vidéo prennent en compte la sécurité de ces derniers, garantissant leur disponibilité, leur confidentialité et leur intégrité.
Article 2
Modifié par LOI n°2011-267 du 14 mars 2011 – art. 17
Le stockage des flux vidéo est réalisé sur support numérique pour les systèmes de vidéo-protection comportant huit caméras ou plus. Ce stockage peut également être réalisé sur un autre type de support. Le stockage des flux vidéo est réalisé sur support analogique ou numérique pour les systèmes de vidéo-protection comportant moins de huit caméras.
Tout flux vidéo enregistré numériquement est stocké avec des informations permettant de déterminer à tout moment de la séquence vidéo sa date, son heure et l’emplacement de la caméra.
Pour les systèmes à enregistrement analogique des flux vidéo, un dispositif permet de déterminer à tout moment la date, l’heure et l’emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L’enregistrement numérique garantit l’intégrité des flux vidéo et des données associées relatives à la date, à l’heure et à l’emplacement de la caméra.
Les flux vidéo stockés issus des caméras, qui, compte tenu de leur positionnement et de leur orientation, fonctionnent principalement en plan étroit, à l’exclusion de celles de régulation du trafic routier, ont un format d’image supérieur ou égal à 704 x 576 pixels. Ce format pourra être inférieur si le système permet l’extraction de vignettes de visage d’une résolution minimum de 90 x 60 pixels.
Les autres flux vidéo stockés ont un format d’image supérieur ou égal à 352 x 288 pixels.
Une fréquence minimale de douze images par seconde est requise pour l’enregistrement des flux vidéo issus de caméras installées pour une des finalités mentionnées au II de l’article 10 de la loi du 21 janvier 1995 susvisée, à l’exclusion de celles de régulation du trafic routier, et qui, compte tenu de leur positionnement et de leur orientation, fonctionnent principalement en plan étroit et filment principalement des flux d’individus en déplacement rapide.
Pour l’enregistrement des autres flux vidéo, une fréquence minimale de six images par seconde est requise.
Le système de stockage utilisé est associé à un journal qui conserve la trace de l’ensemble des actions effectuées sur les flux vidéo.
Pour les systèmes numériques, ce journal est généré automatiquement sous forme électronique.
Article 3.
Modifié par LOI n°2011-267 du 14 mars 2011 – art. 17
Les flux vidéo sont exportés sans dégradation de la qualité.
Pour les systèmes de vidéo-protection utilisant la technologie analogique, un dispositif détermine la liste des flux exportés indiquant la date et l’heure des images filmées, leur durée, l’identifiant des caméras concernées, la date et l’heure de l’exportation, l’identité de la personne ayant réalisé l’exportation.
Pour les systèmes de vidéo-protection utilisant la technologie numérique, un journal électronique des exportations, comportant les informations citées à l’alinéa précédent, est généré automatiquement.
Le système d’enregistrement reste en fonctionnement lors de ces opérations d’exportation.
Le support physique d’exportation est un support numérique non réinscriptible et à accès direct, compatible avec le volume de données à exporter. Dans le cas de volumes importants de données à exporter, des disques durs utilisant une connectique standard pourront être utilisés. Pour les systèmes numériques de vidéo-protection, un logiciel permettant l’exploitation des images est fourni sur support numérique, disjoint du support des données.
Le logiciel permet :

  • 1° La lecture des flux vidéo sans dégradation de la qualité de l’image.
  • 2° La lecture des flux vidéo en accéléré, en arrière, au ralenti.
  • 3° La lecture image par image des flux vidéo, l’arrêt sur une image, la sauvegarde d’une image et d’une séquence, dans un format standard sans perte d’information.
  • 4° L’affichage sur l’écran de l’identifiant de la caméra, de la date et de l’heure de l’enregistrement.
  • 5° La recherche par caméra, date et heure.

Article 4.
Le présent arrêté est complété de trois annexes techniques.
Article 5.

L’arrêté du 26 septembre 2006 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance est abrogé.
Article 6.
Le directeur général de la police nationale, le directeur général de la gendarmerie nationale et le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Accès complet à l’arrêté incluant les annexes

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